Plusieurs situations initiales sont proposées par Richard Petit pour aider les élèves à stimuler leur imagination; pour participer, il suffit de devenir le héros de l’une d’entre elles ! Nouveauté : le parrain ou la marraine du concours s’engage maintenant à accompagner l’équipe du Salon dans les classes pour le dévoilement des gagnants. En outre, 2011 est une année charnière. Le concours Lecteur-Lectrice de l’année ayant grandement évolué depuis sa création il y a 20 ans, on souhaite lui trouver un nouveau nom qui puisse lui correspondre davantage. Les enfants sont ainsi invités à soumettre leurs propositions via le questionnaire de participation. Dorénavant, le concours s’appelle Jeunes auteurs, à vos crayons !

La principale contrainte de cette année : l’histoire racontée par les élèves doit se dérouler sur 24 heures, ni plus ni moins. À partir de cette édition, on décide de remettre les Prix au mois de mai lors des visites dans les classes, plutôt que d’attendre le lancement du recueil qui se tient au Salon du livre. Ainsi, les gagnants n’ont plus à patienter tout l’été avant de recevoir leur boîte de livres !

Camille Bouchard demande aux élèves de raconter une aventure se déroulant dans un autre pays que le Canada ou les États-Unis et d’en être le héros.

Le défi : inventer une histoire à partir d’une illustration créée spécialement pour le concours par Bruno St-Aubin.

Yvon Brochu, le parrain du concours 2007, invite les jeunes à écrire une histoire en s’inspirant des créatures fantastiques ou des personnages des éditions FouLire. Grande nouveauté : accompagnée de la caméra de Télé-Québec Saguenay-Lac-Saint-Jean, l’équipe du Salon se déplace dans les écoles durant le mois de mai afin de dévoiler les gagnants dans les classes et filmer leurs réactions sur le vif. Une émission est ensuite produite et diffusée sur les ondes de Vox au courant de l’automne. Cette nouveauté rencontre un grand succès dans les écoles, stimule les jeunes à participer au concours et génère des effets extrêmement positifs sur l’ensemble des élèves quant à l’importance de la lecture comme voie de réussite scolaire.

Cette année-là, le concours se voit contraint de faire une pause en raison d’une perte importante de financement. Cette pause permet à l’équipe du Salon de solliciter de nouveaux commanditaires, de travailler à sa représentation auprès du ministère de l’Éducation et des commissions scolaires et de mieux se préparer à la tenue de la prochaine édition.

Des pistes de départ sont proposées par Robert Soulières pour inciter les jeunes à écrire une histoire comique !

Nouveauté : un.e auteur.e jeunesse soutient maintenant le concours en tant que parrain ou marraine. Celui ou celle qui occupe ce rôle propose le thème de l’édition en cours, participent à la remise de Prix sur la scène du Salon du livre le samedi et rencontre les gagnants en privé. Chrystine Brouillet devient ainsi la toute première marraine du concours.

On demande aux élèves d’imaginer une rencontre entre deux personnages d’univers différents et de raconter l’aventure qui en découle. Par manque de financement, l’équipe du Salon doit toutefois abolir le volet du concours ouvert aux adultes en alphabétisation.

Le jury est bouche-bée : après avoir envoyé un texte de 27 pages l’an dernier, une lectrice, Anne-Sophie Gobeil, gagnante Or de cinquième année, produit un texte magistral de 47 pages accompagné d’une table des matières. Puis, l’année suivante, elle récidive avec 80 pages. Un nouveau règlement quant au nombre maximal de pages ou de mots est alors ajouté au concours.