Les filles mortes ne sont pas aussi jolies

07 décembre 2020

Critique par Sylvie Vaillancourt-Bruneau

Les filles mortes ne sont pas aussi jolies, d’Elizabeth Little, un titre intrigant, une couverture aussi intrigante que magnifique, un résumé séducteur. Je suis curieuse. Ce sera ma première rencontre avec Elizabeth Little.

«Donnez-moi un film, et je trouverai la vérité.» Au départ, elle n’a rien d’une enquêtrice. Timide, un brin asociale, elle s’efforce d’éviter les ennuis. Marissa Dahl est surtout une étonnante monteuse de films. Engagée sur un long métrage dont le tournage a lieu sur Kickout Island, elle fait la connaissance du metteur en scène Tony Rees, réputé pour son comportement tyrannique. Très vite, elle comprend que quelque chose ne tourne pas rond: une atmosphère de secrets et de paranoïa, des acteurs persécutés… Le film reconstitue une histoire vraie, celle du meurtre non élucidé, vingt ans plus tôt, de Caitlyn Kelly. Pourquoi un tel projet? Marissa n’en sait pas assez. Elle veut en savoir plus, bientôt elle en saura trop. Alors, il sera trop tard pour revenir en arrière…

Je m’attendais à autre chose. Je ne sais pas quoi, mais autre chose. D’un chapitre à l’autre, même si mon intérêt se maintenait, je me disais que ce roman s’adressait plus aux adolescentes, et même qu’il avait la saveur d’un Agatha Christie. La trame est pourtant intéressante et les personnages attachants. À part quelques bons rebondissements, l’histoire est relativement banale. Aucun frisson. Quant aux très nombreuses références cinématographiques, elles ne m’ont pas impressionnée, mais je dois reconnaître que je ne suis vraiment pas cinéphile. C’est une agréable lecture de vacances qui, soyez avertis, ne vous empêchera pas de dormir.

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