J’ai montré toutes mes pattes blanches je n’en ai plus

18 avril 2021

Critique par Isabelle Blier

Dès les premiers mots, j’ai été touchée. Merci à Simon Boulerice pour cette bouleversante découverte!

L’auteure nous partage des souvenirs de son enfance difficile auprès d’un père «qui ne va pas bien», en alternance avec des messages qu’elle écrit à son frère décédé depuis peu.

Une vie où il fallait faire comme si tout était parfait, et la mort que l’on refuse d’accepter. La maladie mentale et le deuil. Un texte épuré, où on ne retrouve que les sentiments bruts.

«Pourtant je t’allonge toutes les bonnes raisons d’être mort: qu’ici la vie est trop difficile avec ces efforts constants qu’on doit faire quand on a pas eu une enfance normale, quand on a grandi au second degré et qu’on doit sans cesse faire l’effort de se ”tasser”, de se ”caler” au premier degré. Alors forcément à un moment on n’en peut plus: tu n’en pouvais plus. Tu es mort de fatigue.»

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