Femme forêt

18 juin 2022

Critique par Isabelle Blier

La douceur de ce roman fait beaucoup de bien. Ce qui pourrait ressembler à un journal de confinement nous transporte entre le présent et le passé d’une mère et sa famille, de même que d’un couple d’amis vivant dans une maison bleue à la campagne.
 
Souvenirs d’enfance et anecdotes, de soi et d’autrui, sont saupoudrés d’informations sur la faune et la flore.
 
J’ai eu l’impression d’être un témoin privilégié, assise au coin du feu, au milieu des enfants qui chahutent. Ou dans la forêt, parmi les oiseaux qui chantent et le bruissement du ruisseau.
 
«Je voudrais être le sel de la mer pour rester longtemps immobile dans le prisme de cet homme. Je veux devenir l’unique motivation de son geste.»
Jamais je ne pourrai me lasser de l’écriture de cette femme! Une plume si légère, mais qui sait aussi manier les thèmes les plus lourds.
 
Merci, Anaïs Barbeau-Lavalette!
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