Nicole
HOUDE







 traces

Lieu et année de naissance :

Saint-Fulgence, 1945

Études :

Baccalauréat en anthropologie
Scolarité de maîtrise
(Université de Montréal, 1966-1970)

Profession :

Écrivaine

Genre-s :

Roman, récit


parcours parcours littéraire

Publications

Bancs publics
, Montréal, La pleine lune, 2010, 131 p.

Je pense à toi
, Montréal, La pleine lune, coll. « Plume », 2008, 234 p.

L’hystérie de l’ange, Montréal, La pleine lune, 2005, 129 p.

La fiancée de God, en collaboration avec Laure Muszynski, Montréal, la Pleine Lune, 2005, 142 p.

Une folie sans lendemain, Montréal, La pleine lune, 2002, 103 p.

La chanson de Violetta, Montréal, La pleine lune, 1998, 172 p.

Les oiseaux de Saint-John Perse, Montréal, La pleine lune, 1994, 201 p.

Les inconnus du jardin, Montréal, La pleine lune, 1991, 154 p.

Lettres à cher Alain, Montréal, La pleine lune, 1990, 93 p.

L’enfant de la batture, Montréal, La pleine lune, 1988, 151 p.

La maison du remous, Montréal, La pleine lune, 1986, 188 p.

La malentendue, Montréal, La pleine lune, 1983, 104 p.


Autres publications

« Prière sauvage », Un lac, un fjord, un fleuve XIV, Lettres secrètes, Éditions SM, 2008, pp. 131-134.

« Lumières rouges », Un lac, un fjord VII, Passages, Chicoutimi, JCL, 2000,
pp. 151-159.


«  Jenny », Un lac, un fjord VI, Voyages, Chicoutimi, JCL, 1999, pp. 45-48.


« Violetta Signer », Un lac, un fjord IV, 350 ans d’histoire, Chicoutimi, JCL, 1997, pp. 115-119.

« Entre singulier et pluriel à Rivière-Éternité », Un lac, un fjord I, Des écrivains racontent, Chicoutimi, JCL, 1994, pp. 31-37.


Réédition

Les oiseaux de Saint-John Perse, Montréal, Bibliothèque québécoise, 2001, 214 p.


raccourci

« L’avenir est une question qui a la fragilité du cristal. »

Je pense à toi, Montréal, La pleine lune, 2008, coll. « Plume », p. 36.


hors-piste

L’équipe de recherche La littérature aux abords des rivières, du Salon du livre du SaguenayLac-Saint-Jean, a demandé à l’auteure de répondre à un questionnaire, afin d’ajouter des renseignements inédits dans sa géographie littéraire. Voici ses réponses :

Comment se déroule votre activité créatrice ?

Tout d’abord, je lis beaucoup (le soir, de préférence). J’écris cinq jours par semaine, en suivant une discipline stricte. J’écris dans le silence, une tasse de café à proximité de mes feuilles. L’ordinateur vient en second lieu. En une première étape, ma main, mon stylo et mon cerveau sont mes premiers outils. Une fois mon texte dans l’ordinateur, je le corrige de nouveau à la main. Je me livre à quatre écritures, au moins, dans le cas d’un roman.

Quelles sont, selon vous, les qualités essentielles à un texte littéraire ?

La profondeur et l’originalité de l’écriture. Donc, le contenu et la forme ont pour moi autant d’importance. Chaque texte littéraire constitue une quête de sens, c’est ainsi que je l’aborde. Dans le cas de la narration d’un roman, je préfère la prose poétique.


Quel élément (personnage, description, formule, etc.) de vos créations vous satisfait le plus et pourquoi ?

J’aime créer des personnages en m’inspirant de gens déjà connus. Je désire explorer l’intériorité, ce qu’il y a de plus lointain chez eux, pour les autres et pour eux-mêmes. Je contrôle le moins possible. Certaines images émergent parfois, inattendues et très expressives : cela donne lieu aux plus beaux moments de la création.


Le fait d’avoir vécu ou de vivre encore au Saguenay–Lac-Saint-Jean a-t-il une incidence sur votre écriture ? Si oui, comment ?

Sûrement. La trame de plusieurs de mes romans se déroule au Saguenay (La maison du remous, Une folie sans lendemain, Je pense à toi, L’enfant de la batture). Les paysages du Saguenay font partie de moi et influencent ma façon d’appréhender le monde et, donc, ma façon d’écrire.


Quel est votre auteur préféré ?

Virginia Woolf.


Quelle œuvre auriez-vous aimé avoir écrite ?

Les Vagues.


Parmi vos publications, quelle est l’œuvre dont vous êtes le plus fier ?

La fiancée de God et Je pense à toi.


Quel est, pour vous, le mot le plus exquis de la langue française ?

« Anthéridie » ou « aphédie » (uniquement en raison de leur sonorité) – j’en ferais volontiers des personnages pour une pièce.


halte

Honneurs et reconnaissances

2009

Prix « roman » du Salon du livre du Saguenay–Lac-Saint-Jean
pour Je pense à toi.

1995

Prix littéraire du Gouverneur général du Canada pour Les oiseaux
de Saint-John Perse
.

1995

Prix « roman » du Salon du livre du Saguenay–Lac-Saint-Jean pour Les oiseaux de Saint-John Perse.

1991

Prix « fiction » du Salon du livre du Saguenay–Lac-Saint-Jean
pour Lettres à cher Alain.

1989

Prix Air Canada pour L’enfant de la batture.

1984

Prix des Jeunes Écrivains du Journal de Montréal pour La malentendue.


*La formule « Prix du Salon du livre du Saguenay–Lac-Saint-Jean » désigne ici uniformément un prix qui s’est appelé, jusqu’en 2008, « Abitibi-Consolidated », puis « AbitibiBowater ».



Le Salon du livre du Saguenay–Lac-Saint-Jean lui a rendu un hommage en 1994.

Dernière mise à jour : 17/03/2011